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Qualité de l’air intérieur : réduire l’impact des matériaux de finition

Susceptible d’engendrer de l’inconfort et divers problèmes de santé, la qualité de l’air intérieur doit être prise en compte dès la phase de conception du bâtiment, notamment lors du choix des matériaux. Si certains d’entre eux préservent plus que d’autres la qualité de l’air intérieur, mieux vaut savoir lesquels. 

Un critère à ne pas négliger

La qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments affecte la santé des occupants et leur bien-être. Elle peut être à l’origine de cancers, de maladies chroniques ou encore de troubles de la concentration. Il est donc nécessaire de prendre en compte la qualité de l’air intérieur dès le début du projet de construction ou de rénovation. Ainsi, le choix des matériaux se fera en considérant leur impact potentiel sur la santé.

Comment garantir la qualité de l’air dans les bâtiments ?

Une bonne qualité de l’air intérieur peut être obtenue par l’application d’une stratégie globale basée sur trois axes spécifiques (voir figure 1), à savoir :

  • le contrôle des sources de polluants intérieurs
  • la ventilation des bâtiments
  • la pénétration des polluants extérieurs.

Les deux derniers axes ayant été développés dans la NIT 258, le présent article traite uniquement des sources de polluants intérieurs.

Certains de ces polluants sont inévitables, car ils résultent de la présence des occupants (bioeffluents) et de leurs activités.

En revanche, d’autres polluants, à savoir les microorganismes (moisissures) et les produits de leur métabolisme (spores et toxines), apparaissent dans le bâtiment à la suite d’une mauvaise gestion de l’humidité due, par exemple, à des défauts de construction (ponts thermiques) et/ou à une ventilation inappropriée. Ces polluants ne sont pas présents dans un bâtiment bien conçu et bien utilisé.

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