Imprimer
Affichages : 160
CSTC-determination-in-situ-absorption-acoustique-facade-verte

Les éléments de construction écologiques tels que toitures, parois ou écrans sont de plus en plus fréquents dans les stratégies de développement urbain durable. Ils contribuent entre autres à accroître la qualité de l’air, à limiter le réchauffement climatique, à créer des réserves d’eau supplémentaires et à développer la biodiversité de nos villes. Ils peuvent aussi être utilisés pour réduire la gêne acoustique à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. 

Comment les façades vertes absorbent-elles le bruit ?

Il convient de distinguer deux types de végétation pour les façades et les écrans végétalisés (voir Les Dossiers du CSTC 2016/2.6) :

Etant donné que les substrats utilisés ont toujours une structure poreuse (terreau, sphaigne, laine minérale, granulés de lave ou matière textile, par exemple), ils atténuent de manière efficace les ondes sonores. Par ailleurs, il arrive également que les plantes elles-mêmes soient poreuses – c’est le cas de certains types de mousses ou de certains réseaux de racines denses – ou que le système de fixation soit constitué d’un matériau poreux, tel que le géotextile. Plus les ondes sonores entrent en contact avec ces matériaux, plus elles sont absorbées. Notons qu’une couverture végétalisée ou un (géo)textile peut généralement être considéré comme acoustiquement transparent et n’entrave donc pas l’accessibilité des ondes au substrat.

Le pouvoir absorbant du substrat est principalement déterminé par :

L’épaisseur et la densité de la couverture végétalisée, l’épaisseur et la taille des feuilles ainsi que le taux de recouvrement de la façade influencent très peu les performances acoustiques.

 

Consulter l'article.

 

 

Source de la photo d'introduction utilisée à titre d’illustration : pixabay.com (CC0 Public Domain - Libre pour usage commercial - Pas d'attribution requise). Son utilisation n'engage en rien l'auteur sur un soutien ou un entérinement éventuel du contenu de l'article.