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Veilleconstruction.be

Contexte socio-économique

Résultats GEM: manque cruel d'entrepreneurs en Belgique

Pour la huitième année consécutive, la Belgique est reprise dans l’enquête mondiale traitant de l’ entrepreneuriat. Le GEM (Global Entrepreneurship Monitor) a interviewé des milliers de personnes pour savoir quelle était la situation de l’entrepreneuriat dans le monde.

Les principaux résultats : la Belgique est en-dessous de la moyenne en ce qui concerne l’ entrepreneuriat. Seulement 30% désirent s’engager, alors qu’en Europe on atteint 45% et même 61% aux USA. A noter une différence de rapport du nombre d’hommes et de femmes qui entreprennent, ces dernières sont plus nombreuses. Notre pays est bien placé dans cette liste.

La qualité des stat-ups belges est reconnue puisque nous obtenons de bons résultats au niveau de la qualité. Les entrepreneurs débutants ont une dimension internationale et s’en sortent bien par rapport à la moyenne européenne.

article paru sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be/fr ) le 22 janvier 2009

36% en plus de faillites en décembre

 "En comparaison avec le mois de décembre de 2007, le nombre de faillites a augmenté de 36,4% en décembre 2008. Quand on compare les 3 derniers mois de l’année, on remarque une augmentation de 12,5% durant le dernier trimestre de 2008.

En Belgique, 858 sociétés sont tombées en faillite en  décembre 2008. Le plus souvent, les entreprises provenaient du secteur de la construction. Durant les trois derniers mois de 2008, on a assisté à une augmentation de 28% des faillites dans le domaine de l’industrie et une augmentation de 22% dans le secteur de la construction.  Dans le domaine du commerce, on assiste à une augmentation de 5% et 13% en plus dans l’Horeca. Le nombre de faillites dans les transports et les services a augmenté de 10%.

Wallonie
A remarquer dans ces chiffres que la Wallonie s’en sort mieux que la Flandre et Bruxelles. En Flandre, le nombre de faillites a augmenté de 16,6%, en Wallonie de 6,9% et à Bruxelles, une augmentation de 10,8%."

article paru sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be/fr/ ) le 20 janvier 2009

Simplification des plans d'embauche

"Le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi sur la "simplification des plans d'embauche" (aides à l'emploi), telle que négociée par les employeurs et les syndicats et incluse dans l'accord interprofessionnel 2009-2010.

Le mécanisme actuel des réductions de charges patronales est double. D' une part, il existe des mesures applicables pour tous les salariés : réduction forfaitaire générale de 400 € par trimestre, montant augmenté à la fois pour les bas salaires (moins de 5.870 € brut par trimestre et pour les hauts salaires (plus de 12.000 € brut par trimestre).
D' autre part, il existe des réductions spécifiques de 400 à 1.000 € par trimestre pour les jeunes de moins de 25 ans, les aînés de plus de 50 ans, les chômeurs de longue durée, les salariés qui réduisent leur temps de travail et les trois premiers engagements dans une petite entreprise.
La simplification demandée par les partenaires sociaux, dont l'UCM, et traduite dans les faits par le gouvernement prévoit de déplacer une partie du deuxième budget (réductions spécifiques) vers le premier (réductions structurelles). L'UCM a cependant demandé et obtenu le maintien de la diminution liée aux trois premières embauches.

Demain...
La "deuxième enveloppe" (réductions spécifiques) est de 748 millions d'euros. Cinq septièmes de ce montant (521 millions) vont glisser vers la première enveloppe.
La majorité de ce montant renforcera la diminution des charges sur les bas salaires. Les cotisations payées sur les salaires inférieurs à 6.600 € brut par trimestre passeront de 15,99 % à 12,57 %.
Il ne restera donc que 227 millions pour des mesures ciblées. Les premiers engagements dans les PME sont préservés (109 millions). Il y aura également des baisses de charges spécifiques pour les jeunes très peu qualifiés (26 millions), les passages à temps partiel (19 millions), l'économie sociale (17 millions), la transition professionnelle (7 millions), les restructurations (4 millions). Tout le reste (moins de 25 ans, plus de 50 ans, chômeurs de longue durée) est supprimé, ce qui laisse 42 millions qui serviront à l'activation des allocations de chômage (augmentation du montant dans les premiers mois, pour créer une dégressivité).
Le nouveau mécanisme entre en vigueur théoriquement au 1er avril, soit au deuxième trimestre de cette année. Cela se fera en douceur. Un régime transitoire est prévu pour les réductions supprimées. Elles s'effaceront progressivement jusque fin 2010 et c'est en fonction de la marge budgétaire dégagée que la réduction structurelle de cotisations sera peu à peu renforcée.
Le nouveau régime sera totalement effectif le 1er janvier 2011."

Article paru sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be/fr/) le 28 janvier 2008

Ma PME 2009

"

L'UCM publie chaque année le guide "Ma PME". L'édition 2009 vient de sortir de presse. Cette année, l'ouvrage est offert aux membres UCM.

Ecrit par des conseillers en contact permanent avec les indépendants et les chefs de PME, ce livre en format de poche de près de 300 pages, avec une table des matières détaillée, synthétise de façon claire et pratique ce qu'il faut savoir pour conduire son entreprise.
Le guide commence par un annuaire d'adresses utiles. Dans le premier chapitre, l'indépendant trouvera un inventaire complet des démarches préalables à l'activité et une description détaillée des droits et des devoirs liés au statut social. Le deuxième chapitre concerne les employeurs, du contrat d'embauche jusqu'à l'octroi des "médailles du travail" en passant par les salaires, les prépensions...
Suivent le guide du contribuable, personne physique ou société, et le guide du commerce. Puis "Ma PME" fait l'inventaire de toutes les aides possibles, fédérales, wallonnes et bruxelloises, de l'octroi d'un crédit aux réductions de charges à l'embauche. Enfin, un chapitre environnement rappelle les règles et les obligations en ce qui concerne les permis, les déchets, les emballages, le sol et sous-sol.
"Ma PME 2009" est disponible dans tous les bureaux UCM au prix de 8,50 €. Il peut également être commandé en ligne sur www.ucm.be ou par téléphone (02/743.83.83) au prix de 12 €.
Les affiliés au mouvement UCM peuvent le commander au 02/743.83.83 ou via le site en acquittant uniquement les 3,50 € de frais de port et administratifs. L'envoi se fait à la réception du paiement, dans la limite du stock disponible de "gratuits" (3.000 exemplaires)."

article paru sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be/fr/ ) le 23 janvier 2009

Evolution du métier vitrier-janvier 2009

Evolution du métier de vitrier

(Veille technologique-janvier 2009-document de travail du CSTC non définitif)


1.               Description du secteur

 

En Belgique, il y avait en 2007, 644 entreprises spécialisées en vitrerie dont 410 en Flandres, 198 en Wallonie et 33 dans la Région de Bruxelles-Capitale.

 

Il s’agit presque exclusivement de PME de moins de 50 personnes ou de TPE dont l'activité principale est la pose et le remplacement de vitrages.

Ces entreprises peuvent essentiellement être réparties en 3 catégories:

·        les entreprises d’une personne ou les très petites entreprises qui s’occupent surtout de la pose ou du remplacement du simple vitrage et du double vitrage (classique),

·        les moyennes entreprises qui peuvent poser toutes les sortes de vitrage et proposer certaines applications particulières (façades, planchers en verre, …)

·        les grandes entreprises qui non seulement posent les vitrages mais sont aussi des transformateurs de produits verriers.

 

 

2.               Evolution du métier de vitrier

 

Les innovations proposées par les verriers afin d’augmenter les performances du vitrage ont été déterminantes ces dernières années. De nouveaux types de verre ont été développés suite à des exigences de performances de plus en plus sévères. Le verre est ainsi passé de la simple vitre dont le rôle essentiel était d’occulter une baie, au vitrage possédant de multiples propriétés de plus en plus pointues et parfois difficiles à combiner. Les entrepreneurs de vitrerie ne travaillent donc plus uniquement avec du simple vitrage ou du double vitrage classique mais également avec un grand nombre de nouveaux types de verres (verre durci, verre feuilleté, verre profilé, verres à couche, verres « intelligents »,...). Ces produits verriers dérivés représentent une part de plus en plus importante dans l’ensemble de la production des vitrages. La plupart des nouveaux développements proviennent des fabricants et des fournisseurs, qui mettent sur le marché de nouveaux produits et/ou de nouveaux appareillages pour les mettre en œuvre. Les innovations sont en général motivées par l’apparition de nouvelles normes ou d’une nouvelle réglementation (comme p.e. la norme NBN S 23-002 : Vitrerie (2007) et en particulier ses spécifications en matière de sécurité des personnes) ou de nouveaux besoins (confort, isolation thermique accrue des vitrages, développement de vitrages acoustiques plus performants, vitrages de sécurité, …).

 

L’esthétique d’une façade vitrée prend elle aussi toute son importance. C’est ainsi que les façades-rideaux totalement ou partiellement vitrées se sont considérablement développées ces dernières années. Elles peuvent notamment être mises en œuvre selon les techniques du verre extérieur collé (VEC), du verre extérieur attaché (VEA), …

 

Enfin, pour satisfaire aux besoins de transparence et de lumière, les architectes utilisent également de plus en plus le verre comme élément structural. Il se retrouve ainsi dans la réalisation de nombreux ouvrages particuliers tels que les garde-corps, les dalles de plancher et marches d’escalier, les portes, les vitrines, ... Il est mis en œuvre grâce à de nouvelles technologies et bénéficie de l’amélioration des produits qui l’entourent.

 

C’est donc en toute logique que le métier de vitrier a lui aussi fortement évolué et a suivi l'évolution technologique spectaculaire du verre dans le secteur du bâtiment (nouveaux produits, nouvelles technologiques et nouvelles techniques de mise en œuvre).

 

 

3.               Compétences essentielles du métier de vitriers

 

Une connaissance des différents produits verriers existants (verres trempés, verres durcis, verres feuilletés, verres à couches, …), de leurs performances, des applications possibles, de leur mode de mise en œuvre et des différentes règlementations en vigueur est indispensable pour les entrepreneurs de vitrerie.

 

Il y a lieu de distinguer essentiellement 2 niveaux de compétences :

-       les compétences de base qui sont indispensables pour tout entrepreneur en vitrerie (accès à la profession),

-       les compétences particulières qui sont des qualifications supplémentaires nécessaires à la réalisation de travaux « particuliers ».

 

 

3.1           Compétences de base

3.1.1       Connaissances du matériau

 

Le verre ayant connu ces dernières décennies des avancées spectaculaires et la diversité des vitrages disponibles sur le marché ne faisant que croître, le vitrier doit avoir une bonne connaissance des produits les plus couramment utilisés et de leurs caractéristiques. Il pourra ainsi proposer et utiliser le vitrage adéquat pour une application donnée et ce notamment en fonction des différentes prescriptions techniques et/ou cahier des charges.

Du verre de sécurité (verre trempé et verre feuilleté) est par exemple, de plus en plus requis pour la sécurité des occupants. Il s’agira donc de connaître les spécificités de ces matériaux comme leurs performances et fonctions, les règlementations en vigueur, la mise en œuvre de ce type de vitrage …

 

Une connaissance des autres produits couramment utilisés en vitrerie est également indispensable. Il s’agira entre autres :

-       des caractéristiques des matériaux d’étanchéité en fonction de l’application (propriétés mécaniques, compatibilité avec l’environnement, étanchéité, ...),

-       des moyens de protection et de nettoyage du verre, …

 

 

3.1.2       Connaissance de la normalisation et des cahiers des charges

 

Il est essentiel que les entrepreneurs de vitrerie aient un aperçu du contexte normatif et règlementaire dans le domaine du verre (comme les performances en matière de sécurité des personnes de la NBN S 23-002, les performances thermiques du règlement EPR, le marquage CE des produits verriers, les STS, NIT, ATG, …) et des supports techniques existant dans ce domaine (Avis techniques et guidances technologiques du CSTC, services techniques des producteurs de verre, …).

 

 

3.1.3       Sécurité

 

Le verre est de par sa nature un matériau délicat ; il est fragile et coupant. Il est donc indispensable d’avoir une connaissance suffisante du produit, des règles de stockage, de manutention, de protection des travailleurs, de mise en œuvre, … afin d’éviter tout risque d’accident lors de la réalisation d’ouvrages verriers mais également lors de l’utilisation de ces derniers.

 

 

3.1.4       Connaissance des exigences du métier de vitrier

 

Le vitrier doit avoir une connaissance suffisante des exigences du métier afin de pouvoir défendre sa position vis-à-vis de la demande d’un architecte, d’un maître d’ouvrage, … qui ne serait pas toujours au courant de l’ensemble de ces exigences. Il s’agira par exemple de la connaissance des techniques de pose qui devront être confrontées aux options proposées par l’architecte, de la connaissance des documents de référence afin d’en examiner la compatibilité avec les exigences du cahier spécial des charges, …

 

 

3.1.5       Garantie décennale

 

Pour pouvoir octroyer une garantie de 10 ans sur les vitrages posés, il est indispensable que les règles de manutention et de pose dont question ci-dessus soient connues et respectées par le vitrier. Un vitrage mal posé pourrait en effet engendrer des problèmes d’étanchéité à la périphérie des volumes, l’endommagement des espaceurs et/ou du verre, le drainage de la feuillure devra également être assuré, …

 

 

3.2           Compétences particulières

3.2.1       Réalisation d’ouvrages particuliers en verre

 

Il est indispensable que les entrepreneurs spécialisés dans la réalisation de ce type d’ouvrages (façades-rideaux, garde-corps, dalles de plancher, escaliers, …) aient une connaissance suffisante au niveau conception, réalisation et dimensionnement. En particulier, la mise en œuvre des façades-rideaux totalement ou partiellement vitrées nécessite notamment une bonne connaissance des conditions limites appliquées aux produits verriers. Une connaissance approfondie de ces technologies et de la réglementation en vigueur est donc indispensable pour l’entrepreneur qui les propose.

 

 

3.2.2       Dimensionnement

 

Il est également important que les entrepreneurs de vitrerie aient une connaissance des méthodes de dimensionnement des éléments verriers afin de pouvoir avoir un œil critique sur les cahiers des charges et le cas échéant, suggérer des solutions alternatives moins coûteuses et plus réalistes.

 

 

4.               Le Comité Technique « Vitrerie » et la Guidance Technologique Wallonne « Le verre dans le bâtiment »

4.1           Le Comité Technique « Vitrerie »

 

Sensible à l’utilisation croissante des produits verriers dans le bâtiment, le Comité Technique ‘Vitrerie’ du CSTC suit de près l’évolution constante des matériaux, des technologies et des techniques de mise en œuvre. Institué depuis les origines du Centre, il est composé de différents acteurs actifs dans le secteur du verre (entreprises de vitrerie, fabricants et transformateurs de verre, membres de la Fédération Nationale des Entrepreneurs de Vitrage et de la Fédération de l’Industrie du Verre, représentants de bureaux d’études et de contrôle, professeurs d’Université, ....) qui connaissent, du fait de leur position, les besoins techniques et les problèmes posés par les matériaux et les techniques de mise en œuvre. Le Comité Technique ‘Vitrerie’ joue un rôle essentiel dans le choix des études et projets de recherche relatifs au verre entrepris au CSTC. Il veille à garantir une adéquation aussi étroite que possible entre la recherche et les besoins quotidiens du secteur. Sur le plan de la diffusion de l’information vers les membres, l’action du Comité Technique est également prépondérante (publications, NIT, présentations, …).

 

 

4.2           La Guidance Technologique wallonne « Le Verre dans le bâtiment »

 

Le groupe cible de la guidance technologique wallonne « le verre dans le bâtiment » est constitué presque exclusivement de PME de moins de 50 personnes ou de TPE dont l’activité principale est la pose et le remplacement de vitrages. Seul un groupe restreint d’entrepreneurs en vitrerie wallons est actuellement, en mesure de réaliser des travaux de grande envergure mettant en œuvre du verre à hautes performances (que ce soit pour des applications de type « vitrage » ou de type « structure ») et exigeant souvent, de surcroît, un outillage spécialisé. C’est donc dans ce contexte que la nécessité d’un service de guidance technologique proposant des démarches à la mesure de l’entreprise s’est rapidement manifestée.

Rénovation et réhabilitation - besoins en formation - janvier 2009

RENOVATION ET REHABILITATION

 (Veille technologique-janvier 2009-document de travail du CSTC non définitif)

 

Remarques préalables.

Dans le domaine de la réhabilitation des bâtiments les besoins de formation sont en général identiques au bâtiment neuf, avec toutefois quelques particularités, telles :

-         des approches plus complexes : dans le ‘neuf’ il existe un architecte qui réalise plans, CC et assure la liaison entre les intervenants ; ….en réhabilitation et dans la grande majorité des cas on ne connaît pas le ‘point’ de départ ou la situation initiale (pas d’architecte ou architecte insuffisamment formé) et c’est l’entreprise qui doit assurer le diagnostic préalable (problématique, matériaux, altérations,…) afin de proposer les interventions les plus adaptées.

-         des travaux d’ampleur restreinte : qui vont inciter l’entreprise à élargir sa gamme d’activité,…càd à reprendre des travaux pour lesquels il n’est le plus souvent que peu spécialisé.

 

Besoins en formation

Outre ces remarques générales et d’après les ‘manques’ constatés sur chantier de réhabilitation (près d’une centaine de visites par an), on pourrait citer comme besoins pressants de formation :

- les interventions en façades : reconnaissance des matériaux de leurs propriétés et de leurs pathologies ; le lien entre cette reconnaissance et la décision de retenir ou non les différents traitements (nettoyage, hydrofugation, consolidations superficielles ou structurelles, ragréages,…) et surtout le choix des techniques et paramètres de travail afin d’obtenir un résultat optimal. A titre d’exemple et suivant les matériaux rencontrés et leur état, on peut conseiller au MO d’entreprendre ou non un nettoyage, proposer les techniques correspondantes (grésage, chimique, haute pression,…), ainsi les paramètres optimaux (par ex. type d’abrasif, granulométrie, pression d’air et distances de travail) ;

- les traitements de l’humidité dans les anciens bâtiments et avant tout l’absolue nécessité d’un diagnostic préalable complet (examen des causes le plus souvent cumulatives) + la proposition de traitements correspondant à toutes les ‘causes’ et la chronologie des interventions à mener + le rôle de conseil auprès des MO en ce qui concerne les travaux complémentaires de finitions et/ou les habitudes d’occupation des lieux susceptible d’améliorer l’efficacité des interventions réalisées et le confort d’occupation. ;

- la PEB et les bâtiments anciens qui se caractérisent, à confort égal, par des besoins énergétiques de 2 à 4 fois supérieurs aux constructions actuelles. La formation est d’autant plus importante dans ce domaine, que l’amélioration est à considérer dans sa globalité, en sachant que le plus souvent une intervention ponctuelle, entraînera une nouvelle pathologie. A titre d’exemple et parmi l’infinie diversité des problèmes rencontrés, citons le remplacement des anciens châssis par des nouveaux avec doubles vitrages, qui déplacera les phénomènes anodins de condensations sur les vitrages en condensations pathologiques sur les murs avec les phénomènes de développements de moisissures correspondants sur les finitions. Outre la nécessité d’une approche globale, l’amélioration énergétique et thermique des bâtiments ancien se verra  confrontée aux difficultés liées aux structures existantes et le choix entre isolation extérieure, intérieure et éventuellement via le creux des murs,… en tenant compte que ces solutions présentent toutes des avantages, mais également et surtout des inconvénients. …

 

 

Pour le développement des PME et l'emploi

Et si plusieurs chefs d'entreprise se mettaient ensemble pour engager un salarié ? C'est le principe des "groupements d'employeurs", une formule née en France et qui répond à une attente.

Plus de 35.000 personnes y travaillent ainsi de façon partagée. Il n'y en a que quelques-unes en Wallonie et à Bruxelles. Mais la volonté existe de développer la formule.
Pour cela, le ministre wallon de l'Economie et de l'Emploi, Jean-Claude Marcourt (PS), s'est adressé au "Lentic", le Laboratoire d'études sur les nouvelles technologies, l'innovation et le changement lié à l'Université de Liège. Un des douze chercheurs qui le composent, Frédéric Naedenoen, a été chargé de créer un centre de ressources pour promouvoir le groupement d'employeurs et faciliter la vie des chefs d'entreprise intéressés.
Pour Frédéric Naedenoen, cet outil de gestion de la main-d'oeuvre s'inscrit tout à fait dans l'évolution du monde économique et du marché du travail. La grande entreprise qui intègre tous les processus, de la production à la commercialisation, a une allure de dinosaure. Les tâches sont segmentées. Les sous-traitants se multiplient tout comme les "mises à disposition". La taille moyenne des entreprises diminue. En même temps, il y a une nécessité de mobilité des salariés et une forte aspiration à la sécurité.
Le groupement d'employeurs n'avait pas de sens il y a cinquante ans. Il en a de plus en plus en 2009. Son succès en France le prouve. Le dispositif a été imaginé pour les travailleurs saisonniers, qui changeaient d'employeur selon les saisons. Il s'est étendu à de nombreux secteurs, en particulier à la construction. Il concerne aussi des employés dont le travail n'a rien de saisonnier.

Créneau particulier
Le groupement d'employeurs est un dispositif de mutualisation des ressources humaines entre plusieurs opérateurs économiques (privés, publics, marchands, non marchands). Ils partagent les coûts et les temps de travail d'un ou plusieurs salariés. La forme juridique est celle du "groupement d'intérêt économique", par au moins deux entreprises. Celles-ci sont solidairement responsables et cogèrent, par consensus, le personnel employé par le groupement et qui travaille pour elles selon une alternance à déterminer. Cela peut aller de six mois de suite de chaque côté à un ou deux jours par semaine dans chaque entreprise pour des fonctions commerciales, de secrétariat, d'entretien des locaux...
Pour Frédéric Naedenoen, le groupement répond à des besoins qui ne sont pas parfaitement couverts par l'intérim ou le recours à des indépendants. Deux exemples...
"Des PME ont envie d'un site internet vivant, avec une bonne approche marketing. Cela ne nécessite pas une personne à temps plein. En partageant un salarié, elles ont sous la main à un coût raisonnable quelqu'un qui les connaît bien, qui comprend leurs attentes. Et cela n'empêche pas de faire appel à un conseil stratégique à haute valeur ajoutée au bout de quelque temps. C'est la même chose en comptabilité. Un employé partagé peut déblayer le terrain, tenir à jour les comptes. Puis les présenter à un spécialiste qui va les analyser et conseiller."

Obstacle
En fait, la loi autorise les groupements d'entreprises en Belgique depuis 2000. S'ils restent rares, c'est faute de promotion. C'est dû aussi à une disposition voulue par les syndicats qui ne leur permet d'embaucher que des demandeurs d'emploi difficiles à placer. Cette restriction, inexistante en France et à la motivation assez obscure, devrait être levée. "Je n'ai pas encore rencontré un seul responsable syndical qui reste réticent au système quand on lui a bien expliqué de quoi il s'agit. C'est un mécanisme qui permet aux entreprises de grandir, qui est un sas vers une première embauche propre à temps plein, qui crée de l'activité et de l'emploi."

Article paru le 03/02/2009 sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be)

Reconnaissance de qualité

A l'initiative de la ministre des Indépendants et des PME, Sabine Laruelle (MR), le gouvernement a approuvé un projet de loi créant des concours officiels d'excellence professionnelle.

Des concours de profession reconnus pourront donc être organisés pour les petites et moyennes entreprises du commerce et de l'artisanat. Ils offriront aux lauréats reconnaissance et rayonnement.
Les cinq lauréats d'un concours d'excellence d'une profession déterminée pourront mentionner leur titre sur leurs produits. Exemples : "Premier boucher de Belgique 2009", "Troisième couturière de Belgique 2009". Le titre constitue un label de qualité pour le commerçant et le consommateur.
Au moins une fédération nationale professionnelle ou interprofessionnelle agréée doit être impliquée dans l'organisation d'un concours d'excellence.
L'agrément des concours d'excellence est une des 40 initiatives du plan PME déposé par la ministre Laruelle pour stimuler l'entrepreneuriat en Belgique et assurer en particulier la promotion de l'artisanat.
La Belgique compte plus de 180.000 entreprises d'artisans. Cela représente un quart du nombre total d'entreprises en activité dans notre pays. En tenant compte des salariés, près de 320.000 personnes exercent une profession liée à l'artisanat, un nombre en constante progression.

Article paru le 03/02/2009 sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be)

Incitants financiers pour indépendans et PME

L'information intéressera les nombreuses PME innovantes. Depuis le 1er janvier, les entreprises wallonnes peuvent disposer de "chèques services technologiques" pour, notamment, avoir recours à un centre de recherche…

La mesure est accessible à toute entreprise ayant un siège d'exploitation en Wallonie, établie en société commerciale et répondant à la définition européenne de la PME. La société peut bénéficier de cette aide pour payer une prestation technologique effectuée par un centre de recherche agréé ou par un centre de recherche dépendant dune haute école belge francophone.
Les entreprises pourront obtenir 40 chèques de 500 € par an, soit 20.000 € (25 % à charge du bénéficiaire et 75 € à charge des pouvoirs publics - Région wallonne et Fonds européen de développement régional). Les CST ne couvrent pas la TVA.
Cette mesure a pour objectif de favoriser l'innovation technologique en Wallonie. L'Agence de stimulation technologique, qui gère cette mesure, promet un dispositif d'aide souple, simple et rapide, avec notamment une réponse aux demandes des PME dans les trois jours ouvrables !

En pratique
Les PME qui souhaitent bénéficier de ce système doivent prendre contact avec un centre de recherche, afin de déterminer une prestation et d'établir un devis. Ce même centre les guidera à chaque étape de la procédure. Plus de renseignements sur ast.wallonie.be.

Article paru le 02/02/2009 sur le site de Newbizz (http://www.newbizz.be/)

Chômage temporaire dans la moitié des entreprises de construction

52% des entreprises de construction flamandes connaissent actuellement le chômage technique. Si la crise perdure, ce chômage temporaire pourrait devenir définitif. C’est ce qu’il ressort d’une enquête de Bouwunie qui encourage les gens à continuer à (re)construire.

Selon l’enquête réalisée auprès de 840 membres – employeurs de Bouwunie, il en ressort que la moitié d’entre eux utilisent actuellement le chômage temporaire pour des raisons économiques. « 85% d’entre eux ont besoin d’une extension de ce système pour passer des 4 semaines de suspension à 8 semaines » propose la Bouwunie. « C’est pour éviter les licenciements. Les bons travailleurs sont difficiles à trouver et quand l’économie redémarrera, les employeurs auront à nouveau besoin de ces personnes. »
« Ce besoin est élevé en ce moment, cela vient du fait que 8 employeurs sur 10 pensent devoir faire usage du chômage temporaire dans les 4 semaines. 20% des employeurs dans le secteur de la construction qui n’y sont pas encore, pensent y recourir dans moins d’un mois «  ajoute la Bouwunie.
L’association déclare également que les chiffres des faillites ont augmenté ces dernières semaines. Pour la période septembre 2008-janvier 2009, on note une augmentation de 18% par rapport à la même période en 2007-2008.

Article paru le 27/02/2009 sur le site de Newbizz (www.newbizz.be)

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